Au final, les certifications bio et biodynamiques sont souvent de formidables tremplins vers des vins plus propres et plus respectueux de l’environnement. Seulement, leur cahier des charges n’est pas pensé pour exclure l’exploitation animale, ni au champ ni au chai.
Le véganisme prend donc le relais, en pointant les angles morts et en inspirant de nouvelles pratiques. Pas (encore !) de grande mutualisation, mis à part chez quelques précurseurs audacieux. Mais la dynamique enclenchée ne faiblit pas, portée à la fois par la demande et par l’éthique. Pour goûter la différence, il suffit (enfin !) d’ouvrir l’œil.
Lecteurs curieux, n’hésitez pas à revenir régulièrement : la carte du vin respectueux du vivant s’écrit chaque jour, et elle promet quelques très belles surprises à celles et ceux qui osent sortir des sentiers battus.