La tendance bio et biodynamique dans le vin est un progrès fondamental pour l’écologie, la biodiversité… mais ne règle qu’une partie de la question éthique si l’on s’arrête à la porte de l’exploitation animale. Les certifications végans, même encore peu répandues, sont le seul véritable levier pour l’inclusion des valeurs de respect du vivant jusque dans la bouteille.
À la croisée des chemins entre santé, écologie et éthique animale, les consommateurs éclairés et engagés savent désormais que le triptyque “bio, biodynamique, végan” n’est compatible… que si le producteur va jusqu’au bout de la démarche. Et c’est un joli défi pour la filière française, loin d’être impossible à relever.
À suivre de près : la montée en puissance d’un label européen « végan » pour les produits vinicoles, qui pourrait bien bousculer la donne dans les années à venir (voir V-Label EU). En attendant, gardons notre curiosité et osons poser les bonnes questions... car le plaisir du vin, c’est avant tout l’art du choix éclairé.