En croisant les mots « bio », « biodynamie » et « véganisme » dans l’univers du vin, on pourrait croire qu’ils jouent tous dans la même équipe. Après tout, ils partagent un vocabulaire qui fleure bon la nature, la conscience écologique et le respect du vivant. Mais s’il y a un terrain où l’on adore les subtilités, c’est bien celui du vin ! Alors, démêlons les fils de ces trois notions qu’on confond beaucoup trop souvent, même chez les amateurs éclairés.
D’un côté, les labels bio (AB, Eurofeuille, Ecocert...) promettent des raisins cultivés sans produits chimiques de synthèse, ni pesticides de masse. De l’autre, la biodynamie — Demeter ou Biodyvin, pour les connaisseurs — pousse encore plus loin la philosophie : composts maison, cycles lunaires, préparations élaborées à partir de plantes... Enfin, le vin végane, c’est un produit issu d’une vinification (et d’un élevage éventuel) qui bannit totalement tout intrant d’origine animale.
Vous l’aurez compris : un vin bio ou biodynamique n’est pas forcément végane ! Mais pourquoi ce décalage ?