Dans l’imaginaire collectif, le vin, c’est du raisin fermenté, point. Sauf que la réalité est nettement plus épicée. Beaucoup de vins passent par des étapes techniques, notamment le collage, qui servent à clarifier le jus en éliminant particules, levures mortes et autres impuretés. Problème : la plupart des agents de collage traditionnels sont d’origine animale !
- Blanc d’œuf : Couramment utilisé dans les vins rouges haut de gamme, surtout à Bordeaux (source : InterLoire, CIVB).
- Gélatine : Fabriquée à partir de peaux et d’os d’animaux.
- Colle de poisson (ichtyocolle) : Extraite de la vessie natatoire de certains poissons.
- Caséine : Une protéine extraite du lait.
Heureusement, des alternatives apparaissent progressivement : bentonite (une argile minérale), pois, pomme de terre, charbon actif... Mais rien n’oblige les vignerons à les utiliser, même en bio ou en biodynamie.