La biodynamie régénère les sols, protège la biodiversité… et fait beaucoup parler. Les certifications phares, Demeter et Biodyvin, se revendiquent d’une agriculture ultra-respectueuse. Mais le hic pour des consommateurs véganes, c’est que cette viticulture pratique ouvertement l’utilisation de préparats à base d’animaux.
Quelques exemples incontournables :
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La bouse de corne (préparat 500) : de la bouse de vache fermentée dans des cornes de vache, puis pulvérisée sur les sols ;
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Silice de corne (préparat 501) : terre à base de silice dans une corne de vache ;
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Préparats à base d’organes animaux : fleurs de camomille dans des intestins de vache, fleurs d’achillée dans des vessies de cerf, etc.
Les animaux ont une vraie place, prétendument “sacrée”, dans l’univers biodynamique. S’il est vrai que la biodynamie promeut un élevage souvent respectueux et limité, on reste dans une logique d’exploitation animale. Les partisans parlent de symbiose, les véganes de contradiction. Et sur la fiche officielle de Demeter (2024), tout est listé noir sur blanc.