Ce qui est certain, c’est que la dynamique est à l’ouverture : la demande croissante de vins « éthiques » oblige le secteur à clarifier ses pratiques. Plus de transparence, de labels, d’informations précises – c’est ce qu’attendent les consommateurs. Mais un vin bio ou biodynamique n’est PAS forcément végan, et inversement.
Face à l’essor du véganisme et à la demande internationale, on peut anticiper de nouveaux cahiers des charges, voire des certifications mêlant exigences environnementales et éthique animale (certaines interprofessions y songent déjà, cf. InterLoire, cahier de tendances 2024). Il en va du devoir de tout amateur de rester vigilant et de ne pas confondre naturalité, éthique animale et écologie. Le vrai vin vertueux, c’est celui qui coche toutes les cases.
Et si demain, les certifications bio, biodynamiques et véganes pouvaient converger ? La question fait déjà pétiller de nombreux vignerons… et de plus en plus d’amateurs de vins engagés.